Le 18 juillet, Le Dauphiné Libéré titrait « Musilac, en haut de l’affiche ». Et c’est peu dire…
Au pied du Lac du Bourget, une programmation riche et de qualité s’est enchaînée pendant 3 jours devant plus de 80 000 festivaliers. Premiers pas dans ce Festoch’ pour moi et première claque d’entrée avec Concrete Knives qui a ouvert le bal à 15h00.
Vêtue d’une chemise verte à fleurs et d’un pad’ef bleu pailleté, la leadeuse du groupe réussi à jongler entre un show typique des années 80 et quelques touches de bon son indé notamment avec le terrible « Brand New Day », de quoi mettre le public dans l’ambiance pour la suite de la journée.
S’ensuit à 15h30 la belle découverte du jour : le collectif Nouvelle Vague composé notamment des charmantes Mélanie Pain (Cinq7) et Phoebe Killdeer au chant. Malgré une prestation un peu trop surjouée de la part de P.K, elles ont assuré le show aussi bien sur des morceaux electro-rock énervés que sur des ballades. Pour laisser place 30 min plus tard au groupe légendaire Eels qui nous a offert, il faut l’avouer, une prestation moins impressionnante qu’à Rock en Seine l’année passée.
Mais c’est réellement au moment où dEUS monte sur scène que l’énergie des festivaliers explose. Précédé d’une solide réputation scénique, le groupe belge était bel et bien présent, envoyant un bon son brut, comme on les aime.
De même pour le duo Nili & Benjamin de Lilly Wood and the Prick qui a enchaîné les tubes rythmés et énergiques au plus grand plaisir de leurs admirateurs, mais malheureusement je trouve, sans trop d’honnêteté…
http://www.dailymotion.com/videoxjxzxz
Bref, une seule chose à retenir donc, Musilac 2012, c’est à faire absolument !
Alors rendez-vous les vendredi 13, samedi 14 et dimanche 15 juillet 2012…
Crédit photo : AaRON
Commentaires :
Commentez sur mixedtape